Publié le 9 octobre 2026
Un bomber Boussalaï, ce sont deux vestes en une : une face en wax, pour les jours où l’on veut être vu, et une face en coton noir, sobre et élégante. Voici comment tirer parti des deux, et comment en prendre soin pour qu’il vous accompagne longtemps.
Côté wax : la pièce qui fait la tenue
Laissez le motif s’exprimer et gardez le reste simple. Un tee-shirt blanc, un jean brut ou noir, des baskets blanches : le bomber suffit à faire la tenue.

Pour une allure plus habillée, portez-le sur une chemise unie et un pantalon de tailleur. Le contraste entre la coupe sportswear et le wax raffiné fonctionne aussi bien au bureau qu’à un dîner.
Pour accorder les couleurs, reprenez dans votre tenue une seule teinte du motif : une écharpe, un bonnet, un détail. Pas plus : c’est le wax qui parle.
Côté noir : l’élégance discrète
Retourné, le bomber devient une pièce sobre, facile à porter partout. Idéal pour les jours plus calmes, les rendez-vous professionnels, ou pour l’associer à un pantalon ou une chemise à motifs.

Le vrai plaisir est de changer de face selon le moment : discret pour la journée, en wax pour la soirée, sans changer de veste.
Homme ou femme, à chacun son allure
Nos bombers se portent indifféremment. Une coupe homme portée par une femme donne une silhouette plus ample, très actuelle ; notre guide des tailles indique à quelle taille de l’autre coupe chaque pièce correspond.
Le lavage : doux et à basse température
Le wax est un coton : il aime la douceur. Lavez votre bomber à 30 °C au maximum, de préférence à la main, ou en machine sur un programme délicat.

Fermez-le entièrement et glissez-le dans un filet de lavage : les deux faces et le bord-côte s’en portent mieux.
Utilisez une lessive douce, ou un savon de Marseille. Pas d’eau de Javel, pas de détachant agressif, et pas d’adoucissant, qui fatigue le bord-côte.
Pour les premiers lavages, lavez-le seul ou avec des couleurs sombres. Un beau wax ne déteint pas, mais la face noire et les teintes vives se ménagent mieux ainsi. Évitez de le laisser tremper longtemps.
Le séchage : jamais en machine
Le sèche-linge est le premier ennemi du wax : il ternit les couleurs, durcit le coton et peut faire rétrécir la veste. Faites sécher votre bomber à l’air libre, sur un cintre large ou à plat, à l’ombre plutôt qu’en plein soleil, qui pâlit les couleurs à la longue.
Le repassage : fer doux
Repassez à température moyenne (position coton doux, jamais au maximum), idéalement sur un tissu encore légèrement humide, ou à travers une pattemouille, un simple linge humide posé entre le fer et le bomber. N’insistez pas sur le bord-côte, qui n’a pas besoin d’être repassé.

Neuf, le wax a souvent un léger apprêt brillant. Il s’assouplit au fil des lavages : c’est normal, et c’est même le signe d’un tissu qui vit.
Une tache ?
Agissez vite : tamponnez avec un linge propre et de l’eau froide, sans frotter, pour ne pas étaler la tache ni abîmer les couleurs. Pour une tache tenace, confiez votre bomber à un pressing, en précisant qu’il s’agit d’un wax en coton, réversible.
Le ranger
Suspendez-le sur un cintre aux épaules larges, pour qu’il garde sa forme, dans une penderie à l’abri de la lumière. Pour une longue période, préférez une housse en coton à un sac plastique : le tissu doit respirer.

Bien entretenu, un bomber en wax prend de la patine sans perdre son éclat. Il devient votre pièce, celle qu’on reconnaît de loin.


